mercredi 20 décembre 2017

L'artiste-peintre Houadef à EN'NADJAH

Mercredi 20 décembre 2017, veille du solstice d'hiver et des vacances du premier trimestre, l'artiste-peintre Djahida Houadef avait fait un détour par l'établissement privé EN'NADJAH, à l'invitation de la Présidente de l'association des Parents d'élèves, Mme Houdeib née Khaldoun. L'artiste âgée de 54 ans, a fait les Beaux-Arts avant d'enseigner puis de se consacrer uniquement à son art.
Elle ne veut point être comparée à l'artiste BAYA à la peinture naïve et a longuement expliqué aux nombreux élèves composés essentiellement des classes du collège ses débuts, ses séjours au Liban et ailleurs, ses inspirations à partir des abricotiers de sa ville natale, N'gaous. Pourtant, les oiseaux, les couleurs, les fleurs font penser à celle qui avait choisi Blida -ville des roses- comme lieu de résidence.
La ville de Blida a tendu ses bras, au travers de l'établissement En'Nadjah, à celle qui s'inspire de sa ville natale, de ses voyages à l'étranger, notamment à Beyrouth, et qui semble quelque peu en colère contre l'État et les institutions étatiques pour l'absence réelle de leur prise en charge de l'artiste à travers l'achat de leurs oeuvres. Elle avait donné l'an dernier un exemple concret avec les murs des ambassades algériennes à l'étranger, des ambassades qui où "on trouve quelques photographies des années 1960 et c'est tout." (Entretien au quotidien Le Temps, 20 mars 2016).
Avec les potaches de l'établissement, elle a préféré évoquer les éventuelles vocations, l'interprétation des couleurs, les écoles d'art et prié le directeur d'encourager l'ouverture d'un atelier de peinture et dessin, juste après la proposition du professeur de dessin de l'école.
Nombreuses étaient les questions des enfants, même des parents, pour se déterminer par rapport à un ART qui ne nourrit pas son homme dans le pays. L'ambiance sereine a fait quelque peu oublier l'amertume de l'artiste qui voit se dresser un mur devant elle lorsqu'elle propose ses toiles à l'État.
Une trentaine d'années de création et le pessimisme ne fait que s'installer dans son environnement. "Un marché de l'art est plus que nécessaire" déclare-t-elle encore et les expositions favorisent ce marché auprès du public, des mécènes et des institutions.
Oeuvres multiples qui favorisent la rêverie, les tableaux de Djahida Houadef gagneraient en respect lorsqu'ils orneront davantage les couloirs des administrations, les salons des nombreux citoyens aujourd'hui à l'aise, les cabinets d'avocat et de médecins, ...

vendredi 15 décembre 2017

Slim à Blida

Slim, à 72 ans, est venu pour un bain de Jouvence à Blida, au milieu des potaches de l'établissement privé EN'NADJAH. Des dizaines d'enfants lui ont fait la fête en l'écoutant raconter ses débuts, les raisons de son choix d'être caricaturiste, ses contacts à l'étranger, ses personnages.

C'était merveilleux de suivre Mnawwar dérouler le ruban de sa vie, une vie très loin d'être monotone.
Bouzid et Zina étaient les héros, re-visités sur les murs de l'établissement, sous les yeux ébahis d'enfants qui en redemandaient.


Quelques traits pour "chauffer" la salle !

Travaille bien à l'école d'abord !




Une modeste reconnaissance


Il restait du gâteau pour tout le monde.
Fondateur et proviseur entourant Slim

Le gâteau d'anniversaire offert par Khaoula Khaldoun épouse Houdeib, Présidente de la toute jeune association des Parents d'élèves, avait failli faire couler des larmes d'émotion à notre Slim qui est retourné à Alger, quelque peu groggy !

Auparavant, Dar En nouar Restaurant lui avait réservé un accueil digne de son talent et de sa gentillesse.
Fatiha, la Cheffe, a su lui titiller le palais par de petits plats qu'il ne saura oublier et il est certain qu'il reviendra dans cette ville où lui même avait révélé qu'il ne l'avait plus revu depuis des décennies.